DOUCE A L’HOTEL, (SUITE) LIVRÉE A PLUS

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Avant que je n’ai pu protester, quelqu’un, derrière moi, me bâillonna avec un foulard et me banda les yeux avec un autre. Je ne pouvais plus rien y faire.

On me saisit par les bras, me fit avancer ; à l’air frais je compris que nous sortions ; on me fit monter dans une voiture, j’avais une personne de chaque côté de moi.
Au bout d’environ un quart d’heure, l’auto s’arrêta. On me fit descendre, au bruit ambiant nous étions dans une rue ou un endroit fréquenté ; des rires, de exclamations, des hourras, toutes des voix d’hommes !
On entra dans un local, toujours menée en avant, des mains me firent doucement allonger sur le dos, sans doute une table, mais sur une couverture ou un tissu chaud, la tête relevée posée sur un coussin. Des mains écartèrent largement mes cuisses, y menèrent mes mains ;
« Caresse toi, montre bien ta chatte, ouvre la, fais toi jouir, on veut t’entendre malgré ton bâillon! »
Comment rés****r à cette voix autoritaire ?
Je m’exécutais, caressant mon clitoris de mon index gauche, écartant mes lèvres de ma main droite, je me savais entièrement ouverte. Je commençais à jouir.
« Veux-tu y voir ? Qu’on t’enlève le bandeau ? » Je hochais la tête positivement.
Est-ce une surprise, tous ces hommes autour de moi ? Certains en train de me photographier !
« Continue de te caresser et garde les yeux ouverts! »
Je m’exécutais ; des mains me saisirent sous les genoux, les relevant, amenant mes cuisses sur mes côtés. J’étais ainsi exposée, chatte ouverte, trou du cul visible et offert.
« On peut t’enlever ton bâillon, si tu veux ; on veut t’entendre crier de jouissance ! » j’opinais de la tête.
Un homme s’approcha avec une petite caméra, une webcam en fait.
« Je suis sur Internet avec mes amis, et je te mets aussi directement sur des sites pornos ; les photos aussi ! » il se dirigea entre mes cuisses, filmant ainsi ma chatte en gros plan. Je ne sais qui mais une main écarta mes lèvres, et pénétra ma chatte, elle s’activa par des va et viens rapides. Je commençais à crier, je fermais les yeux.
« Ouvre tes yeux ! »
Une nouvelle fois je m’exécutais … la caméra s’approcha de mon visage.
Elle me filma donc en train de jouir si violemment que mon corps tremblait de partout.
On me mit les mains derrière la tête, tenant toujours mes cuisses relevées, les genoux de chaque côté de ma tête. Je fus soulevée et posée sur une table plus basse à quatre pattes, cul bien relevé; tiens pourquoi ?
Un homme se met sur moi, il me relève plus le cul, pose une main sur chaque fesse et me les écarte.
Ma chatte dégoulinante et mon trou du cul sont ainsi offerts aux regards et pour les photos. Je ne sais plus combien il y a d’hommes, je sais ce qui m’attend, j’ai juste la f***e de vérifier que chaque bite qui se présente à ma chatte a bien un préservatif ; heureusement ils ne semblent pas en manquer ! Une heure ou peut être plus, je me retrouve sur le dos, la valse de mes amants continue puis s’arrête faute de munitions. Je n’ai jamais été autant baisée.

« Tu reviens la semaine prochaine »
« Mais ? »
« Pas de mais, j’ai eu Raymond, le veilleur de l’hôtel, il a parlé à ton mari ; celui-ci te ramène à l’hôtel la semaine prochaine ? Raymond a promis que toutes les chambres seraient occupées ! ».
Les 2 hommes qui m’avaient menée ici me reprennent par les bras, mais ni bâillon, ni bandeau, ils m’amènent à la voiture qui me ramène à l’hôtel.
Il doit être 4 ou 5 heures. Raymond, je sais maintenant son prénom, encore que, est à son poste. « De te revoir encore nue me file la gaule, mais je crois que ton mari t’attend dans sa chambre »
Je monte, tape à la porte, mon homme me prend dans ses bras, me serre fort en me disant « je t’aime » il me pose sur le lit, je n’en peux plus je m’endors.

Le lendemain, il est tôt mais les bruits du couloir me réveillent. Un mot à côté de moi « je vais déjeuner, viens, nous nous doucherons ensemble après ».
J’enfile une robe, verte, décolletée dans le dos, boutonnée sous les bras, fines bretelles.
Mon mari est dans la salle, avec les 2 représentants d’hier au soir. Ils sont en train de se lever pour partir, leurs sacs déjà sur leurs épaules. Je les avais oubliés, ceux-là.
« Nous allons vous raccompagner à vos voitures, c’est le moindre des remerciements pour la nuit passée » dit mon homme !! J’en suis surprise et le montre.
« Tu vas bien leur faire un cadeau de départ ? » je ne comprends pas mais nous sortons …
Aux voitures, un de mes amants m’embrasse, l’autre se colle à mon dos, leurs mains parcourent mon corps. 2 mains sous mes bras déboutonnent le corsage de ma robe, saisissent mes tétons. Ils font glisser mes bretelles, je me retrouve les seins à l’air sur le parking de l’hôtel.
Les mains de celui qui me fait face appuient sur mes épaules, jusqu’à ce que je me retrouve à genoux, bouche à hauteur de sa braguette, il l’ouvre, je prends en bouche son sexe qui m’a bien baisée cette nuit. Il est rapide à jouir, je bois tout. Son copain le remplace, même traitement, je commence à avoir vraiment faim.
Je me relève, ils montent dans leur auto, nous regagnons l’hôtel pour déjeuner.
Attablés, ayant dévoré tartines et croissants, nous trainons un peu. Le concierge de jour vient vers nous ? Raymond, le veilleur de nuit, m’a téléphoné, il à un message, il m’a dit de vous retenir une chambre pour Mercredi et Jeudi soir. Vous avez de la chance car tout est retenu, l’hôtel sera complet ! »

Je ne saurais vous dire mon état les 3 jours qui ont suivi : fatigue, énervement, peur au ventre. Mon homme chaque soir m’entourait de sa tendresse ; je n’avais qu’un renseignement « mercredi, faut être à l’hôtel à midi ».
Le Mercredi matin, toilette approfondie, mon homme m’avait rasée de près de partout, pommade adéquate, j’étais lisse et douce à toucher.
Il m’habille d’une tenue qu’il adore, un top à très fines bretelles, marron-beige, court, laissant mon nombril à l’air mais surtout, non cousu, ouvert sous les bras, ce qui fait qu’à chaque mouvement, mes seins sont visibles de profil.
Une jupe blanche, taille basse, trois boutons avec celui de la ceinture, je n’en boutonne que 2 ! Nous mettons 2 heures pour arriver. Avant de descendre, mon homme me demande d’être pieds nus (je sais que marcher ainsi me fait cambrer, mieux que des talons hauts).

Dans le hall de l’hôtel, Raymond, mon veilleur, avec un autre homme.
« Tu es très belle tu sais ; la chambre est prête ». Il nous mène, au rez de chaussée, chambre juste en face de l’entrée, chambre classique. « Pour le repas ne tardez pas trop ».
Une vingtaine de personnes quand nous pénétrons la salle à manger, pas de femmes, les regards se tournent vers nous, enfin, plus vers moi je crois.
Quand je vais me servir aux buffets, en me penchant en avant, mon top s’écarte et met à la vue de tous, mes nichons. A table je suis face à mon homme, le mur derrière moi. La table à côté est occupée, mon homme tire un peu plus la notre vers lui, offrant mes cuisses nues aux regards. Son regard à lui est clair, j’écarte mes cuisses et reste ainsi un moment. Comme je vais me lever et que je dois passer entre les 2 tables, mon homme me dit « défais un bouton, tes cuisses sont magnifiques aujourd’hui ». Je le fais, vais au buffet, je sens de plus en plus de regards qui ne me quittent pas.

Raymond nous rejoint, à notre table. « Ton homme m’a dit qu’il ne t’avait jamais rien offert de tel, c’est ta chance aujourd’hui ; finis je vous attends dans l’entrée. »
Le repas fini, nous allons vers notre chambre : « tu ne vas plus avoir besoin de tes habits, déshabille toi ! Oui et la porte doit toujours rester ouverte, de même que les rideaux, la chambre est au rez de chaussée, visible de tous ; allez fais le ! »
Je me déshabille et suivant ses gestes m’allonge sur le lit. Bizarrement le lit est face à la porte ouverte. Raymond cale un oreiller sous ma tête, je vois ainsi le palier en face, le couloir et le hall d’entrée ; ce qui veut dire qu’on peut me voir aussi.

Raymond se met nu lui aussi, se met à genoux derrière ma tête. Il m’embrasse lentement, le visage, le cou, descend vers mes seins, sa langue me lèche, ses lèvres en pincent les tétons.
Ses mains descendent vers mon ventre, toutes ces sensations m’enflamment ! Une main glisse vers mon sexe, m’écarte et m’ouvre à la caresse. Ses doigts me pénètrent
Ainsi placée j’ai sa bite juste au dessus de mon visage, j’ouvre ma bouche et commence en l’aspirant. Ses mains s’agitent encore plus en moi, je commence à gémir, soupirer.
Je sens 2 autres mains sur mes genoux, qui m’écartent les cuisses, me prennent à la taille et me font glisser mettant ma chatte au bord du lit, pieds posés à terre, cuisses grandes ouvertes.
Mon veilleur se retire sur le côté, je lève la tête et vois un homme agenouillé entre mes cuisses. Il se relève « à l’accueil on m’a dit de venir, prendre un préservatif et surtout ne pas fermer la porte » Il baisse son pantalon, son slip, il bande et enfile facilement sa capote. Se rebaissant, ses mains à ma taille me tirent vers lui, il me pénètre et s’enfonce sans ménagements. C’est bon, je crie, il accélère, ne s’occupant que de son propre plaisir, qui ne tarde pas à venir. Quelques gémissements de sa part, il se retire. Un autre homme est déjà là, pantalon baissé, capote enfilée. Lui par contre me fait remonter, se couche sur moi et me pénètre tout en pétrissant mes nichons. Sa langue f***e ma bouche, mes lèvres, ouvre la mienne, je m’abandonne, je fonds et crie de plus belle. On doit m’entendre de loin.
Combien dure la valse des hommes dans ma chambre qui a toujours la porte ouverte ? Combien sont venus ? Je ne sais pas et ce n’est pas l’essentiel. Durant tout ce temps mon homme est resté dans le fauteuil à côté du lit.

Tête vers la porte, je vois un homme s’approcher, ouvrir sa braguette, sortir son sexe, j’ouvre le bouche, le suce goulument. Mon veilleur nous interrompt, me fait mettre à genoux, cul vers la fenêtre ; je suis ainsi offerte entièrement ouverte, cul et chatte, aux regards des jeunes dehors. L’homme reprend possession de ma bouche et m’asperge en se retirant quand il jouit.
Je me sens manipulée comme une poupée, puisque je me retrouve sur le dos, cuisses ouvertes vers la porte cette fois …une file d’hommes attend sur le palier.
Le manège continue et c’est Raymond, encore une fois qui se manifeste.
On va pouvoir aller manger ….. Il me tend un tissu blanc. Tiens mets le mais avant …. Se saisissant d’un feutre il trace un 58 sur mon ventre. 58 hommes t’ont prise !
Son tissu est une liquette, 2 trous pour les bras, pas de manche, ouverte devant sans aucune fermeture, 2 pans longs pendent jusqu’aux genoux, par contre l’arrière est court puisqu’une bonne moitié de mes fesses n’est pas recouverte ; il me tend une ceinture, de tissu elle aussi. Ainsi habillée, déshabillée plutôt, tout est visible, mes seins non recouverts, ma chatte au premier plan et la moitié de mon cul ! « Nous allons manger » et c’est ainsi que je pénètre dans la salle des repas !!! Sous les acclamations des présents. « Tous ceux-là t’ont déjà baisée les autres rentrent plus tard mais avant, tu te souviens de mes 2 amis la semaine dernière ? Ils ne vont pas tarder à arriver. »
J’ai faim, je mange, ne pensant plus à rien, indifférente aux regards voyeurs qui me transpercent.

2 hommes que je crois reconnaître entrent, viennent directement vers moi.

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